Artistes

numero 1
L'Atelier UniqueMultiple signe la conception et la fabrication du bijou-objet de la collection NUMERO
L'Insolante signe la production serigraphique de la boite-oeuvre de la collection NUMERO
 
L'INSOLANTE
http://www.linsolante.fr / 33 rue de la réunion 75020, Paris.
Fondé en 2013 par Claire Pedot, Clément Balcon, Baptiste Caccia, Benjamin Grafmeyer et David Rybak, l’Insolante est à la fois un atelier d’artistes et un espace d’impression et d’édition de sérigraphie. Spécialisé dans l’impression à plat, avec la possibilité de travailler de grands formats sur tous supports (papier, toile, verre, métal, etc), nous travaillons régulièrement avec des artistes, illustrateurs et graphistes. Depuis 2015, en plus de produire les travaux de ses membres fondateurs et de travailler sur des commandes ponctuelles, l’Insolante démarre ses propres éditions.
 
MAYA BENKELAYA signe l'oeuvre graphique,
Maya Benkelaya est une artiste plasticienne franco-algérienne née en 1980, elle vit et travaille à Saint-Denis. Formée à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Ses œuvres – dessins et sculptures – mettent en scène le corps humain, mais en ne le faisant jamais figurer ex-plicitement, procédant plutôt par allusions ou par métaphores. Elle use ainsi de subterfuges transposant l’anatomie dans des formes improbables, absurdes ou inconfortables, mais toujours identifiables. Peut-être peut-on y voir une façon de contourner l’interdit de la figuration des êtres vivants dans la tradition islamique2 . Ce refus de la représentation directe n’exclut pas une forme de voluptueuse sensualité, faisant écho au propos de Marguerite Yourcenar : « Qu’est la volupté elle-même, sinon un moment d’attention passionnée au corps ? » Louis Doucet, 2014.
"Elle a lu Bataille et son œuvre s'en ressent comme elle se ressent de la lecture déterminante de Gombrowicz. Des poisons, des miasmes, une sorte d'intranquillité, comme dit Pessoa, s'infiltrent dans les tubes transparents de Maya Benkelaya, ses latex, ses noirceurs béantes, les inquiètent, les subvertissent, les enchantent. Incroyables Florides... Parmi les jeunes artistes passablement acculturés d'aujourd'hui, Maya Benkelaya est une exception heureuse. Pour autant, on ne saurait la transformer, pour la stigmatiser, en "artiste littéraire", "j'ai très vite trouvé ma famille" dit elle simplement. Son vocabulaire formel? Organique, ou plus exactement en relation avec l'organique. Voyez ces tubes chirurgicaux transparents par où, d'ordinaire, passe l'oxygène. Pourquoi les entortille t elle? "Pour compliquer la circulation de l'air" dit elle avec un sourire. Et puis voyez cet objet en latex, festonné de sacs en plastique, réunis par d'obscurs tuyaux chirurgicaux. On dirait qu'il se trouve enténébré à la manière dont sont aveuglés les esclaves masochistes, lors des "messes" qui les transfigurent, noires ou dorées, comme on voudra." Michel Nuridsany, 2008.
 
FLORE CHENAUX signe la photographie,
Née en 1986 à Avignon, France. Vit et travaille à Paris. Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris, Flore Chenaux obtient une bourse d’étude à la School of Visual Art de New York. Elle participe à diverses expositions comme « Round the Rugged Rocks » à la galerie Plateforme à Paris en 2013 ou Fonctions Obliques à l’Espace Eugène Beaudouin à Antony en 2012. En 2011, sa série Etude est publiée dans la revue l’Héliotrope #05. En 2012 cette même série reçoit le prix “coup de coeur du jury” dans la catégorie portrait de la “Bourse du Talent #47”, et est exposée à la BNF. En 2014, Flore Chenaux expose sa dernière série, Grand Tour, lors de sa première exposition personnelle à la galerie du Pavillon à Pantin.
"La photographie de Flore Chenaux ne serait-elle (...) un désir passionné de faire des images, un regret infini de ne pas pouvoir s'y balader à son gré, et l'ensemble des ruses qu'elle invente pour s'y balader tout de même ? Qu'elle se trouve face à nous, de dos, qu'une main, un bras s'immisce dans le cadre, Flore Chenaux photographe finit, au fil des images, par devenir un personnage familier : celui d'une habitante de deux mondes, pour qui l'objectif n'est pas un système de lentilles et d'obturateurs, mais une frontière perméable. Elle est toujours des deux côtés à la fois, en deçà et au delà du miroir, Jane Banks obstinée qui aurait décroché l'aller-retour qui nous est obstinément refusé." Extrait du texte de Didier Semin "Flore Chenaux et Jane Banks"
 
Numero 2
PIA RONDE signe l'oeuvre graphique,
Pia Rondé est une artiste plasticienne française née en 1986. Elle vit et travaille à Noisy-le-sec, France.
Pia Rondé forme avec Fabien Saleil un duo d'artistes depuis 2012. Ils sont représentés par la Galerie Escougnou-cetraro.
"En parallèle et de manière inséparable des œuvres photographiques du duo, Pia Rondé cultive une très riche pratique de la gravure à l’eau forte. Les deux pratiques se rencontrent et s’enrichissent mutuellement: « la photo coule et devient liquide lorsqu’on la développe, alors que la gravure creuse les traits lorsque la plaque est plongée dans le bain d’acide », explique Pia Rondé qui énonce ainsi la différence entre une photographie impressionnée à la surface et une pratique de gravure qui creuserait en profondeur. Dans un mouvement inversé à celui du sténopé qui recueille l’image évanescente et voilée du monde sur la plaque de verre, la gravure permet donc au contraire de scruter le paysage et de ciseler des perspectives inattendues dans des panoramas faits de strates, de labyrinthes et de contre-allées. On peut penser à Piranèse, mais la meilleure référence est celle d’Hercules Seghers, graveur néerlandais du Siècle d’Or, que l’artiste cite comme source première, notamment à travers la lecture d’un texte de Carl Einstein paru en 1929 dans la revue Documents : « Seghers est un monomane des atomes […] Chaque pierre, chaque feuille est isolée, a-sociale, décomposée, enfermée en elle-même. Dans ses paysages d’un baroque déchiqueté, les plans sont mis en miettes ». On comprend que l’artiste se reconnaisse dans ces propos, celle dont les gravures sont des avalanches de détails, déployés à la recherche d’ombres, de grottes et de saturations végétales. " Léa Bismuth 
 
CSILLA KLENYANSZKI signe la photographie
Csilla Klenyanski est une photographe née en 1986 à Budapest en Hongrie. Elle vit et travaille à Amsterdam, Pays-Bas et est repréentée par la Trapez Gallery à Budapest. Csilla Klenyanszki développe un travail de photographie et nouveau media.
 
NUMERO 3

LANE RICK signe l'oeuvre graphique, 
www.lanerick.com 
Lane Rick est née en 1984 à Atlanta, USA. Elle vit et travaille à Shanghai. Lane est diplômée en architecture de Yale University. Parallèlement à son travail d'architecte qu'elle exerce au sein de cabinets, Lane Rick développe une pratique du dessin et de la Bande Dessinée absurde et sarcastique. Elle collabore en 2013 à l'exposition Where have the mountains gone? de Marion Bocquet-Appel, artiste plasticienne française, au Bazaar Compatible Program à Shanghai. Son travail a été également montré au New-York 's Hearst Tower, et au Yale's Rudolph Hall aux Etats-Unis.

PIERRE POIREY signe la photographie,
Pierre Poirey est un tout jeune créatif née en 1993 à Paris. Il obtient en Juin 2015 un Diplôme des Metiers d'Art Céramique avec les félicitaions du Jury et poursuit actuellement un Diplôme Supérieur des Arts Appliqués à l'Ecole Duperré-Paris. Pierre Poirey considère son travail comme une errance initiatique, une quête experimentale. Parcourant les territoires de l'artisanat, du numérique et du rève, il tente d'apprivoiser ces espaces dans une pratique hybrique et multimedia.